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11 déc. 2020

A l'heure où l'électrique semble vouloir supplanter le thermique, une nouvelle rassurante pour la grande majorité des automobilistes...   

Dans les prochains mois, les prix du sans-plomb et du gazole à la pompe devraient demeurer (relativement) stable...

 Le 10 janvier dernier, un litre de sans-plomb était facturé 1,55 euro en moyenne en France (1,49 euro pour le gazole), selon les chiffres publiés par l’Union française des industries pétrolières.

Confinement, immobilisation de l’industrie chinoise puis européenne, supertankers bloqués en mer, réserves pleines… La crise du Covid-19 avait fait plonger la demande de pétrole – et les cours du brut – dans des proportions inédites. En France, la consommation de produits pétroliers avait décru d’un quart par rapport à l’année précédente. Le 8 mai dernier, le SP 95 atteignait son niveau plancher à 1,23 euro (1,17 euro pour le gazole). Depuis, on a assisté à une très lente remontée des cours du brut et des tarifs à la pompe pendant l’été. Les prix stagnent autour d’1,30 euro par litre de sans-plomb et les indices laissent entrevoir un maintien de ces tarifs dans les prochains mois.

Les treize pays membres de l’Opep et leurs dix alliés menés par la Russie – soit plus de 50 % de la production mondial de pétrole – se sont entendus sur les futurs quotas de production. Leur production totale d’or noir n’augmentera que très graduellement l’an prochain. L’objectif consiste à maintenir le prix du baril à un cours (relativement) élevé, proche de 50 dollars, pour éviter une concurrence entre les pays et un effondrement de l’industrie. Cet accord montre surtout l’inquiétude des pays producteurs devant la faible demande. Si l’Asie a retrouvé un fort niveau d’activité, l’Europe et les Etats-Unis sont plongés dans une deuxième vague dont la durée demeure incertaine. Sur notre continent, la consommation de carburants est inférieure de 12 % à la normale, estiment Les Echos. Les transports aériens poursuivent leur crise au moment où les conditions de voyage sont complexifiées. Et les stocks de pétrole restent anormalement élevés.

Résultat : le baril de Brent – qui sert de référence internationale – s’échange aujourd’hui autour de 48 dollars contre 70 avant le Covid-19. Les investisseurs et les pays producteurs s’attendent donc à plusieurs mois de au cours desquels la demande restera à des niveaux encore bas. A la pompe, cela ne devrait donc pas trop bouger dans les prochaines semaines…

Pas de miracle
Rappelons cependant que le prix des matières premières demeure minoritaire dans le prix payé à la pompe. Les taxes constituent en effet 70% du coût du litre, de gazole par ex, dans les pays européens. Ceci a pour conséquence de limiter l’impact des évolutions des matières premières sur le tarif pratiqué par les enseignes.

En France, un litre de gazole à 1,34 euro le 4 décembre, c’est…

Coût du pétrole raffiné : 26 centimes
Distribution : 17 centimes
TVA sur le produit : 8 centimes
Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) : 69 centimes
TVA sur TICPE : 14 centimes

Auto-cars sur :

Auto-cars sur la centrale

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