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02 juil. 2019

Les automobilistes vont devoir se conformer à de nouvelles contraintes, notamment environnementales....

Dès ce premier juillet 2019, les automobilistes devront s'adapter à de nouvelles mesures pour lutter contre la pollution, mais certaines sont finalement moins restrictives que prévues.

* Durcissement du contrôle technique pour les véhicules diesel

Il s’agit d’une mise à jour des évolutions entrées en vigueur pour tout le monde en 2018 mais reportées de six mois pour le diesel face au mouvement des gilets jaunes. Les véhicules diesel vont donc être soumis à des tests sur l’opacité des fumées en sortie d’échappement. Sont surtout visés les diesels équipés de systèmes de dépollution – comme le filtre à particules obligatoire depuis septembre 2011 (diesels Euro 5 et 6) – et dont l’entretien doit être respecté pour être efficace. Les plus vieux diesels ne sont pas plus en danger qu’avant, les exigences sur leurs émissions de polluants étant bien moindres qu'aujourd'hui; le contrôle technique doit simplement vérifier qu’un véhicule est conforme aux normes d'homologation.

* Malus pour les pick-up

Les pick-up ont eu la cote en raison de leur statut d’utilitaire, ils échappaient en effet aux énormes malus CO2 attachés aux gros SUV. En effet, il valait mieux opter pour un Volkswagen Amarok qu’un Touareg puisque ce dernier écope, encore aujourd’hui, de plus de 4 000 € de malus à l'achat. Privilège désormais presque aboli. Presque, car seuls les modèles double cabines à 5-places sont visés par cette mesure. L’objectif est évidemment de pénaliser les particuliers qui contournaient le malus et non les professionnels qui ont vraiment besoin d’un pick-up comme outil de travail. Pour contourner le problème, il ne serait pas étonnant de voir apparaître des versions double cabine 4-places…

* Du bruit pour les voitures électriques

Trop silencieuses, les voitures électriques peuvent représenter un danger, notamment dans les villes, où les piétons sont nombreux et parfois distraits et ne les entendent pas arriver. Cette fois, c’est l’Europe qui a décidé de remédier au problème, si bien que les voitures électriques ou hybrides immatriculées à partir de ce 1er juillet doivent au moins émettre 56 décibels de bruit sous les 20 km/h, par l’intermédiaire d’un haut-parleur.

* Mise à jour des ZFE

Une quinzaine de grandes villes de France ont décidé de mettre en place, avant le 1er janvier 2020, une "Zone à Faible Emissions", en délimitant le périmètre de la zone, les horaires et, bien sûr, les véhicules qui en sont bannis. En Ile-de-France la donne se complique un peu plus. A compter de ce 1er juillet, les voitures badgées Crit’Air 5 et avant (diesels commercialisés avant 2001 et les essence d’avant 1997) n’ont théoriquement plus le droit de circuler à l’intérieur de l’A86. Théoriquement, car sur les quelques 80 communes concernées par cette mesure, seule une cinquantaine en ont pour l’instant pris acte. Certains maires sont en effet encore opposés à cette interdiction jugée trop brutale et pénalisante pour les habitants de la banlieue. Résultat : un sacré millefeuille pour les automobilistes d'Ile-de-France. De ce fait,les verbalisations pour non-respect de cette interdiction ne commenceront pas avant 2021.

A Paris, l’interdiction de circuler, qui concernait que les seuls Crit’Air 5 et avant, s’étend maintenant aux Crit’Air 4, (diesels immatriculés avant 2006). Concrètement, sont interdits à Paris de 8h à 20h du lundi au vendredi :

-les deux-roues, tricycles et quadricycles à moteur mis en circulation avant le 1er juillet 2004
-les voitures essence mises en circulation avant le 1er janvier 1997
-les voitures diesel mises en circulation avant le 1er janvier 2006

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